lundi 6 juin 2011

Entrainement cordes à la RAC, le 28 mai

Finalement, 4 membres ESB (Christel, Thierry, Jacques and me) ont répondu à l'appel de la RAC ce samedi ensoleillé.

Sur le parking, des Hollandais arrivent en même temps (m'enfin, ils sont partout..).

Thierry et moi commençons à équiper les 2 grandes longueurs depuis le haut alors que Jacques part s'affairer à son rappel guidé (pour rester en contact, on s'échange les talkies-walkies, bonne idée Jacques ;-)). Christel suivra pour entraîner ses techniques de progression.

Thierry équipe le plein pot pendant que je fais la verticale qui passe par l'entrée de grotte la plus à droite (vu de face).

Ensuite je retourne dans la grotte et depuis la grotte du milieu équipe la main-courante jusqu'à la grotte de droite.

Pendant ce temps-là, Christel évolue sur les cordes. Jacques est toujours occupé avec le rappel (faut dire que ce n'est pas une mince affaire).



Thierry est dans la grotte la plus à gauche et nous équipe une verticale avec arrivée aquatique. Plutôt fun tout cela.

Jacques nous rejoint et me propose d'équiper la main-courante de la grotte du milieu vers celle de gauche. C'est plutôt aérien et expo. Allez je me lance... Une fois dedans, je constate dans quelle galère, je me suis embarqué. Faut garder son sang-froid et ne pas tétaniser. Jacques m'assure sur un des passages. Il y a souvent plus de 2m entre les points. J'avance, j'avance et enfin je rejoins Thierry et Christel qui m'attendent patiemment.

Ensuite, Jacques et Christel "testent" mon équipement. Pour Jacques, ça passe mais pas pour Christel qui fait demi-tour.









Je descend sur l'équipement de Thierry. Faut jouer à la balancoire pour se réceptionner. Ensuite c'est au tour de Christel et puis Jacques. Chacun aura sa technique pour ne pas se mouiller..


Le temps a filé et il faut commencer à penser à déséquiper. La main-courante aérienne est pour moi  (vu que je la connais). Thierry fait l'autre.

Une fois mes acrobaties terminées, je ne vois plus personne, je suis à mi-hauteur mais il n'y a plus de corde pour descendre. Je comptais me changer pour faire le plouf du rappel guidé. Ils m'ont laissé une corde quand-même pour remonter... Je la déséquipe.

Je les rejoins. Christel est déjà en bas et Thierry est lancé. Quelle vue !


Allez c'est mon tour. On descend sur double poulies, ce qui est quand-même plus fun que sur descendeur (merci Jacques).

Hé bien d'en bas la vue est aussi magnifique que d'en haut et quel calme (les Hollandais sont partis ;-))



On ramène les cordes et chacun trouve son chemin pour traverser l'Ourthe.

Retour sur Bruxelles en début de soirée avec Thierry et Christel que j'ai assommés d'histoires spéléos... (désolé je suis insatiable sur le sujet)

Conclusion : une super journée dans ce beau site qui présente de belles situations pour celui/celle qui veut s’entraîner à équiper ou à progresser sur cordes.

mardi 24 mai 2011

Abîme de Lesve, le 14 mai

Nous sommes 4 (Yves, Cédric, Marc du GSCT et moi) avec l'objectif de faire une traversée croisée Jacinthes - Abîme.

Marc et Yves vont vers l'entrée Jacinthes tandis que Cédric et moi allons à notre aise vers l'Abîme. On ne se presse pas car ils doivent vérifier que l'entrée n'est pas trop "select-yves".

Après 10 minutes, on entend de la quincaillerie qui se rapproche. C'est bien eux : l'entrée Jacinthes est bouchée, pas de chance. On n'a pas de pelle avec nous. Tant pis, on s'engouffre dans l'Abîme. Marc équipe.

On atteint assez vite la base du dernier puits. On va voir le siphon aval. L'odeur est déjà marquée.
Puis retour vers le siphon amont. Ce n'est pas bien grand. On passe une corde fixe et on arrive rapidement à la Voûte Mouillante. L'odeur est toujours aussi prenante..

Je réussi à passer sans trop me mouiller mais aucun de mes comparses ne souhaite tenter le coup. Je me glisse à droite dans la glaise. Bof rien à voir ici. Je reprend le cours de la rivière et il y a un passage bas et... de gentilles demoiselles mijotantes (sangsues). Je n'ai pas trop envie de déranger cette faune aujourd'hui ;-) et je fais demi-tour. Repassage de la Voûte et on rejoint les puits.

Remontée rapide...

TPST : 2h30. Un peu court.
Cédric et moi allons revoir l'entrée Jacinthes et constatons bien le problème...

Retour Braine-le-Château et verres sur une terrasse tout doucement...

dimanche 15 mai 2011

Barchon, le 30 avril

Petite vidéo de Jacques avec en 1ère partie quelques personnes bien connues.. Puis Cédric, Thierry, Christel, Natasja (et Jacques en camera) en action dans la partie aquatique..

vendredi 13 mai 2011

Camp Ardèche (avec GSCT) du 20 au 25 avril 2011

20 avril 2011

Départ 6h30 de chez Marc pour prendre Thierry et Géry  à 7h. Route sans encombre. On arrive en fin d'après-midi au gîte le Mazet sur la commune de Bidon. Yves, Chantal et Thomas sont déjà là ainsi que Cédric qui a fait la route avec Mirjana et Etienne.

Le gîte est ok mais sans plus et est très frais (plutôt idéal en été). On se répartit les chambres. Tous en haut sauf Thierry qui choisit la petite chambre de solitaire au rez-de-chaussée.

Ensuite, on va voir l'entrée de l'Aven de Noël qui est notre objectif du lendemain. Ce n'est vraiment pas loin. Moins d'un quart-heure du gîte..

On prépare les kits et puis on passe au repas  (concocté par Yves).

Durant la soirée, Géry nous rappelle ses séjours à Saint-Montan, superbe village fortifié pas très loin. Et les ambiances "bucoliques" vécues en compagnie de Martin.

L'été indien en somme (dixit Thierry) et son laalala.



21 Avril 2011


Nous partons peu après 9h, à pied, vers l'entrée de cette galerie bien connue pour sa beauté. C'est Cédric qui est motivé pour équiper la suite de puits jusqu'à -120. 


On le taquine un peu lorsqu'il s'engouffre en lui indiquant la dyneema de la porte comme amarrage.


Géry en rajoute une couche et le prévient qu'en cas de mauvais équipement, il passera ....à la casserolle ;-) et voilà que le laalala nous revient en tête...

C'est moi qui suit Cédric car il se peut que je reprenne l'équipement à un moment donné.

Cédric est déjà parti dans le puits de 30m et je constate qu'il a by-passé le grand Y de tête de puits.

Tant pis j'y vais en faisant attention aux frottements. Les autres vont corriger cet équipement

Tout de suite après on sent un changement drastique, les volumes apparaissent, le concrétionnement aussi.

On est à la tête du puits de 90m fractionné. Pour Cédric c'est une première à équiper. Tout est broché.

Et tout va aller assez vite. Les fractios s'enchaînent. Arrivés à  la base du puits je vais farfouiller au fond  à droite et je découvre l'accès vers le niveau inférieur.


Une fois le groupe rassemblé, on est parti. Certains laissent une partie de leur matériel.


Et le festival de concrétions commence. Le balisage est discret et clair.





On en a plein la vue et en plus la progression est d'une facilité déconcertante. Les appareils photos chauffent..









La galerie prend de plus en plus de hauteur et des gours splendides (mais secs) apparaissent.


Bientôt nous laissons sur la droite la galerie blanche qu'on visitera au retour.

Et après le grand pilier qui est une immense colonne-coulée stalagmitique, nous arrivons à un ressaut (E5)

Certains d'entre-nous ont laissé leur matériel et Yves n'a même plus de baudrier. Pas de problème, on va faire un peu de réchappe et de l'entre-aide spéléo.


Après ce ressaut, de magnifiques gours nous impressionnent.

Et le festival continue. Nous laissons sur la gauche la Galerie de la Grande Coulée.

D'autres gours encore.Des concrétions toute en finesse un peu partout.



Nous parvenons alors au carrefour entre le Méandre des Chauves-Souris et la Galerie Supérieure. Thierry et moi allons visiter cette dernière (défendue par un E8) tandis que le GSCT va se diriger vers le Méandre.


Thierry qui y accède en premier nous signale la présence d'un bouquet d'extraordinaires excentriques. Je le rattrape dare-dare.
Cette galerie est superbe et se termine par un festival de gours.









On retourne au carrefour où il n'y a plus que Marc qui nous accompagne dans le Méandre de la Chauve-Souris. Curieux ce méandre à la taille modeste et on tombe assez vite sur la "concrétion" qui lui doit son nom. 




Thierry rebrousse chemin mais Marc et moi avons noté que la galerie continue. Je vais voir et je tombe sur un puits de 20m. La corde a un air vieillot.. bof je ne vais pas me lancer là-dedans.

On explore alors un passage bas sur la droite. On arrive à un carrefour, je pars sur la gauche et je me retrouve 5m plus bas que la tête du puits de 20m. Je rejoins Marc et on continue à explorer. Il y a des balises avec noms anglais dont SEX (je ne me souviens plus que de celle-là :o))

Finalement, tout cela queute (;-)je n'ai pas fait exprès..) mais on voit bien qu'en dégageant les sédiments il y aurait moyen de progresser.

On rejoint Thierry qui nous attend depuis bien 20 minutes.

Puis on entend Cédric qui nous appelle crie. On parvient alors aux cordes (assez bien tonchées) d'accès à la Galerie de la Grande Coulée. Seuls Thierry et moi y vont.

Encore une fois ce sera superbe : des gours et quelques concrétions originales.














On se dirige alors vers la Galerie Blanche, emmené par Cédric. 

Cette galerie n'a pas volé son nom. Une couche blanche recouvre ça et là les surfaces.

Elle se termine par une coulée mais on sent bien que derrière celle-ci cela continue (en fait, le réseau St-Marcel n'est pas très loin).










On rejoint la base des puits et on aperçoit encore Mirjana qui remonte.


On se restaure un petit peu avant d'entamer la remontée (il est déjà près de 18h). Je me propose de déséquiper.

Arrivé au changement de corde, Cédric me donne un coup de main et me propose de continuer et de prendre tous les kits. Proposition refusée..


Ca dérouille de déséquiper et enfin la lumière du jour apparaît. Il est près de 20h ce qui nous fait un TPST de 10h. 


Au gîte, on s'organise pour la traversée Despeysse-StMarcel du lendemain (encore du beau en perspective..) et notamment Thierry, Yves, Cédric vont chercher les clés chez Hans&Mariet.

On mangera tard encore aujourd'hui..Et ce sera succulent !

22 Avril 2011

Départ 9h du gîte. Etienne conduit l'équipe 1 (Thierry, Géry, Cédric, moi) au départ de la marche d'approche (max 20minutes) vers l'Aven Despeysse

L'équipement est pour moi. Thierry suit pour superviser tout cela méticuleusement.

Après le 1er puits, il faut traverser le tunnel assez étroit qui mène au puits suivant de 22m sensé être humide mais aujourd'hui point d'eau..

L'accès au puits suivant de 7m est défendu par une baignoire presque sèche.

Vient alors le puits de 28m suivi du plan incliné et je vais y passer un bon bout de temps pour équiper cela correctement toujours sur les conseils avisés de Thierry.


En tête de puits, il y a de nombreux spits et des équipements en rappel de corde. Ce sont ces derniers que j'équiperai car ils sont souvent les mieux positionnés (et en meilleur état aussi..)

Le groupe 2 nous a rattrapé depuis longtemps au point même que Yves doive se réchauffer à la calebombe


Vient alors le parapluie à équiper au-dessus de la vasque. Belle sensation...  Enfin encore un pseudo-parapluie à équiper et me voici arriver dans N12, un long méandre assez glissant équipé en fixe dans les passages les plus exposés.

Ce qui nous amène à la Salle Blanche dans laquelle nous faisons notre pause casse-croute car cela fait déjà presque 5h que nous sommes sous terre.

On va alors suivre les grandes galeries N. C'est de la ballade pendant moins de 2h avec de temps en temps des niches de concrétionnement.

Nous arrivons enfin à un passage clé fléché. Il faut s'engager dans un passage bas vers le Labyrinthe.




Ici, ce sera beaucoup moins aisé et il y a quelques ramping et de temps en temps un beau concrétionnement et des gours.

C'est balisé par de petites flèches verte. Pas vraiment nécessaire de suivre la topo. Yves a quelques stress
chaque fois que Thierry lui annonce les passages en étroiture mais au final tout cela va passer sans problème.

Le groupe suit bien sans problèmes

On aperçoit alors une ancienne grille puis la lucarne d'accès au réseau 1.


Il est 19h déjà. La partie touristique de StMarcel est déjà fermée. On va donc pouvoir y déambuler librement.

On sent tout de suite le changement de taille. On est dans la Salle de la Cathédrale au bas d'une immense coulée dans laquelle sont taillées des marches, vestiges des visites antérieures.

On passe au-dessus des barrières (fin de la visite actuelle) et suivons le chemin bétonnée.

Nous parvenons rapidement aux fameux gours qui sont l'objet d'un son-et-lumière fabuleux lors des visites touristiques.

Ici tout est grandiose. Et notre émerveillement ne fait que commencer.

Arrivés près du bas de l'escalier de la visite touristique, on aperçoit un technicien en train de vérifier les montages électriques, équipé d'un éclairage minable...

Et nous voilà arrivés à la Voûte des Maçons. Impressionant!

Je grimpe sur un monticule pour la photo et c'est réussi du 1er coup...

Et nous avançons tels des liliputiens...

Quand tout-à-coup, je m'aperçois que dans mon excitation, j'ai perdu mes gants et je retourne sur mes pas et tombe sur un autre technicien qui me demande ce que je fais là (mais quelle question ..).
Je lui demande s'il a vu mes gants mais il s'en fiche éperdument. Ce qui le préoccupe c'est son installation de spots qui éclairent la Voûte des Maçons. Je rejoins les autres sans mes gants...


L'endroit phare suivant est "la Salle des Colonnes" ou "les Colonnettes"


Superbe !





Quelques dizaines de mètres plus loin vient la Galerie des Boas, l'occasion à nouveau de prendre de belles photos



Et nous continuons jusqu'à la Chapelle Gothique. Terminus (que l'on s'est fixé) de cette visite extraordinaire



Il est 21h et nous rejoignons la Salle de la Cathédrale dare-dare en passant par le point de nettoyage de bottes. Bonne idée d'avoir installé ça là.

On fait une petite photo de groupe et je retrouve mes gants au niveau des Gours ;-)

Et on repart dans l'aval du Réseau 1, beaucoup moins beau, jusqu'à l'échelle

Ensuite la galerie plus large que haute ne sera plus que grafiti en tout genre de toute époque.

Vers 22h, nous sommes à la sortie ou plutôt à l'entrée naturelle de St-Marcel. TPST de 12h et on n'a pas vu le temps passé sous l'emprise de toute cette beauté ;-)

Sur le chemin du retour, un petit scorpion montre son nez. Ils sont en fait plus nombreux qu'on ne le pense. Deux jours plus tard, Thierry en apercevra un sur le mur de sa chambre monastique (voilà ce que c'est de dormir au rez-de-chausée ;-))

Etienne est là près du parking de la grotte tourisitique et nous ramène confortablement au gîte où nous attend un repas déjà chaud. Mais quel luxe !

23 Avril 2011

Jour plus relax où nous nous séparons. Thierry et moi suivons Yves, Chantal et Thomas pour une via-ferrata près du pont du diable à Thueyts. Tandis que Cédric, Marc et Géry iront déséquiper Despeysse. Mirjana et Etienne feront de la marche.

Le GPS d'Yves nous berne et nous emmène dans les petites routes. Le ciel se couvre et pas de chance, à l'arrivée à Thueyts il pleut. Thomas est très déçu et boude..

On va quand-même faire un petit tour vers le pont du diable et les coulées basaltiques. Impressionnant quand-même. A la hauteur de l'échelle du roi, Yves et Thomas vont se livrer à un petit cache-cache. Thomas est toujours déçu.


On prend le chemin du retour en s'arrêtant à Balazuc. Beau village Ardéchois où l'on se restaure pour tenter de faire retrouver le sourire à Thomas. Ca a marché partiellement...


Au gîte, les déséquipeurs nous racontent leur journée : un groupe de 30 personnes a profité de nos cordes dans l'Aven Despeysse.

On échafaude les plans pour le lendemain : Marteau, Vigne Close, Foussoubie, Barbette sont en lice

A l'arraché, c'est l'Aven du Marteau qui l'emporte comme sortie spéléo et Yves ira avec Thomas et Chantal du côté de Grospierre pour une via-ferrata.

24 Avril 2011


On part en début de matinée vers Vallon. J'ai mon gps pour repérer l'entrée. Arrivés à la base du lapiaz, on commence à chercher. Il y a des spéléos un peu plus bas. Ils pensent faire la grotte Nouvelle, et nous indique la direction de ce qu'ils pensent être l'Aven du Marteau. 

On tombe dessus mais ce n'est pas une petite entrée comme dit dans le descriptif et la profondeur du 1er puits fait plus que 12m. Après quelques tergiversations, on comprends que les autres spéléos sont en train d'équiper l'Aven du Marteau (étant en stage EFS, c'est curieux de voir qu'ils ne savent pas quel trou ils font...)

Je suis motivé à équiper mais il y a de la concurrence aujourd'hui et finalement c'est Géry qui y va avec une déviation pour commencer.

Ensuite on ne l'entend plus. On l'appelle et il nous demande de ne plus lui poser de question et que de toute façon il n'y répondra plus (jusqu'à ce que qu'il soit en sécurité).

Après bien 20 minutes il recommunique et je me lance. Ce 1er puits ne fait pas loin de 50m. Il y a une inscription de De Joly.

La suite est par un passage bas menant à une petite salle puis d'une chatière derrière laquelle il y a du volume (et un bon écho)

L'équipement est maintenant pour moi. Derrière la chatière je me retrouve en haut d'une salle aux belles dimensions et je dois équiper la suite en AN sur stalagmites et coulée (une dizaine de mètre de dénivellée)

Au bas, chacun va farfouiller les recoins de cette salle. C'est sur la droite qu'il y a des possibilités de prolongement. Géry tombe sur un boyau descendant qui mérite d'être équiper. De mon côté, derrière une stalagmite puis une chatière en U, j'aperçois un puits et en bas un beau concrétionnement tout blanc. Il y a un spit.

Mais le temps qu'il nous reste ne nous permet d'explorer plus bas et nous remontons.

Une fois repassé la chatière nous constatons l'humour de l'équipe..


C'est Cédric qui va déséquiper le grand puits.

Enfin, j'arrive au dehors espérant de l'air frais qui n'est pas au rendez-vous.

On rejoint la voiture. On récupère les cordes pour le nettoyage de corde de fin de camp... sur une plage de galet le long de l'Ibie( Laalala...)

Au retour on constate que la vitre de la voiture de Marc est brisée. Seules des lunettes de soleil sont volées. Cela a dû se passer rapidement vu l'affluence.

C'est dommage que des personnes aussi mal intentionnées sévissent dans cet endroit peut être un peu trop touristique.

Après qu'un garagiste soit venu coller un plastique sur la voiture vandalisée et un peu de nettoyage du gîte, nous partons au resto à St-Martin d'Ardèche

Je me prends une bonne entrecôte que j'ai bien du mal à finir. Tout le monde se délecte.

Ensuite c'est dodo car demain la route est longue et la vitesse devra rester limitée.

En conclusion  : ce weekend en Ardèche, c'était du pur plaisir spéléo..Laalala


Plus de photos ici :
https://picasaweb.google.com/114710229889350488224

vendredi 29 avril 2011

Formation UBS Eaux-vives, 2 avril 2011

Vidéo de la journée de formation donnée par Jacques :

dimanche 3 avril 2011

Réseau de Frênes, 27 mars 2011

C'est à l'initiative de Géry (GSCT) que Christel, Thierry, Christophe et moi (ESB) nous sommes retrouvés, sur le parking spéléo du Belvédère, en compagnie de 6 spéléos de Lille (Gaëlle, Annie, Sylvie, Bertrand, Jean-Marc.. et j'en ai oublié une..) ainsi que de Thierry et Mélanie (les Cascados). Ca fait du monde...

Après quelques présentations, palabres et séances d'habillages, nous voilà partis et rapidement à l'entrée des Radicelles.

On fait deux groupes : le groupe comprenant les "débutants" et le groupe des "experts" (qui est sensé aller jusqu'au fond càd jusqu'au réseau Jacques Simus)

Je suis dans le groupe des débutants et je dois tenir à l'oeil, Sylvie qui est devant mais aussi Jean-Marc derrière.
Thierry (ESB) qui a une très bonne mémoire des topos est devant avec Christel suivie de Christophe.

On va faire le tour classique. La corde du Puits des Radicelles est en fixe et continue jusqu'au puits suivant menant au départ de la Galerie Atlas Copco. Cela frotte de-ci de-là. Pas terrible comme équipement..

On poursuit par le Laminoir et la Salle SSN 72 où les volumes deviennent plus importants. Vient alors la Galerie des deux Eric avec une petite flaque à gérer.Ce qui nous amène à la Salle du Murmure. Tout le monde suit assez bien. Pas mal pour les débutants..

On s'engouffre alors dans l'Entonnoir et descendons dans la Salle des Blocs. Et je vais voir le siphon 3. Le niveau d'eau n'est pas trop élevé mais faut quand-même se mouiller pour aller plus avant..

On passe le Zig-Zag et le Pas de la Mort et on se retrouve dans cette partie active que j'apprécie à chaque fois.

Arrivés au bas de la Cascade, Thierry et moi suivons la corde donnant accès au niveau supérieur. On passera ici au retour.

On décide de  monter par la Cascade et on va jusqu'au siphon 4, puis vers le niveau supérieur.

J'y aperçois des travaux en cours. Et une galerie étançonnée. Jacques Simus a repris l'explo ici.

Et on se sépare : Jean-Marc et moi continuons le long de la main-courante tandis que Thierry et le reste du groupe prennent la jonction directe (qui n'est pas sur la topo classique du réseau) vers la galerie SSN. On s'y donne rendez-vous.

Jean-Marc et moi nous dérouillons sur la main-courante avec de belles vues sur l'actif en bas. On évite le cul-de -sac remontant et on entend déjà des voix.

On se regroupe pour le casse-croûte et quelques minutes plus tard, on entend d'autres voix. C'est le groupe de Géry, ils ont été jusqu'au Tube. Vu l'heure et le rythme, ils ne pouvaient pas continuer..

Il est déjà 15h, et tout ce qu'on mange parait sacrément bon..




Et on est reparti. On passe dans la Salle des Francais avec nos Francais..

Puis tout le monde s'extasie dans la Salle de la Cigogne et Géry nous rappelle "l'Explosition" qui y a eu lieu

Là, on refait 2 groupes. Thierry et Mélanie vont dans le groupe de Thierry (qui retourne par la Baignoire, chemin le plus direct vers la sortie) et moi dans celui de Géry pour que je les guide par le trajet que je viens de faire (Laminoir etc..). Ceci aussi pour que le groupe de Géry mérite le titre "d'expert" ;-)

Et tout s’enchaîne assez vite (après 2-3 pauses quand-même..).

Quand on arrive au bas du Puits des Radicelles, la moitié du groupe de Thierry doit encore remonter.

Je décide alors d'aller voir du côté de la Galerie de la Collaboration. Pour y accéder il faut passer par une chatière qui démarre une main-courante. Cela passe facile en descente..

On arrive dans une salle puis une deuxième. Ici les concrétions sont encore intactes et blanches.

Et je recommande chaudement à tous ceux qui voudraient y passer de faire attention de ne pas endommager toutes ces splendeurs..

Attention aussi que pour ressortir par la chatière, il faut un minimum d'agilité..





Géry m'appelle, je me presse, c'est mon tour de remonter. Et je ferme la porte...

Dehors, il fait doux. On se rhabille et direction le Belvédère.. On s'installe tout en haut en terrasse. Quelle vue splendide !

Ceci clôt cette sympathique journée dans ce réseau plutôt polyvalent.

Quelques photos (de Christophe et moi) ici :

https://picasaweb.google.com/114710229889350488224/ReseauDeFrenes27Mars2011#

samedi 26 mars 2011

Via Ferrata (Marches-les-Dames+Grands Malades), le 12 mars

Par une magnifique journée ensoleillée, Christophe, Jacques et Thierry prennent le chemin de Marche-les-Dames, histoire d’expérimenter la via ferrata des paras. Si c’est du déjà vu pour Jacques, ce sera une découverte pour Christophe et Thierry qui ne connaissent pas les lieux. Et d’autant plus pour Christophe qui doit gérer une tendance au vertige…

La via de Marche est accessible à toute personne assurée de l’UBS ou du CAB. Il faut juste montrer patte blanche dans la guérite des militaires de faction. Après avoir donné cartes d’identité et d’affiliation, on reçoit le sésame qui nous donne accès à la via, fréquentable par le commun des mortels le samedi et le dimanche.

On passe devant l’ancien château des ducs d’Arenberg, bâti dès 1803, mais reconstruit entre 1915 et 1916 à la suite d’un incendie, et tous les parcours d’obstacles qui l’entourent (mais que l’on ne peut pas parcourir…), avant de trouver sur la droite le début de la via.

Inutile de préciser ici tout le parcours pour garder un peu de surprise pour ceux qui la feront. Mais, pour un débutant, la via est vraiment idéale : ni trop dure, ni trop simple. Et, surtout, avec de nombreux endroits où on peut souffler pour ceux qui ont le vertige, ne sont plus en forme, etc.

Bon, maintenant, le pont de singe est vraiment haut, surtout si on regarde vers la Meuse. N’est-ce pas, Christophe ? J Mais cela en vaut la peine…

Un lien vers la via de Marche pour en savoir plus :

Après une petite bière au café d’en face et s’être restauré au soleil, direction la Carrière des Grands Malades à Beez pour notre via d’après-midi. Jacques et Thierry connaissent, mais Christophe découvre à nouveau, ce qui ne sera pas inintéressant à titre de comparaison.

Ayez à nouveau avec vous votre carte de membre UBS, l’ancienne carrière étant gérée par le CAB, mais avec un accord pour les spéléos UBS de pouvoir y aller. Lors de l’AG de ce 19 mars, on a appris qu’un petit malin rougeaud jouait de temps à autre au gendarme sur place. N’hésitez pas à prendre son nom et à lui rappeler cet accord…

Plus courte que la précédente, cette via concentre malgré tout une grande variété de difficultés sur une courte distance, ce qui la rend très intéressante. Elle se révèle aussi plus verticale et vertigineuse, même si pas très haute, grâce à ses devers et au vent prononcé du coin quand celui-ci souffle. De ce fait, avec des débutants, on privilégiera plutôt Marche-les-Dames, avant de réaliser celle-ci.

Attention de ne pas oublier de prendre avec soi une poulie tandem pour la traversée sur câble acier qui termine la via, ni non plus une corde de 50-60 m pour le rappel final (et un descendeur d’escalade pour permettre au dernier de descendre en double…).

Pour achever la journée, Jacques et Thierry installent un rappel guidé, pour se remémorer ou découvrir comment cela fonctionne. Ouf ! On ne s’est pas trompé… J

Très bonne journée en l’occurrence, à recommencer très certainement…

Thierry