mercredi 24 juin 2026

Réseau Sud à Han-Sur-Lesse, le 14 juin 2026

Participants : John (ESB) et 19 autres spéléos (dont Fistuleuses, Stalacs, GRSC). Loran Haesen et Miguel du GRSC étaient nos guides.

Pas besoin de mot. Voir la vidéo : https://youtu.be/pjssld0ad-I



Grotte du Père Noël, le 13 juin 2026

Participants : Géry (ESB) et 19 autres spéléos.

C’est une rare opportunité d’avoir une visite guidée de l’emblématique grotte du Père Noël

à Barvaux, dans le « Domaine des grottes de Han ».

Depuis que je fais de la spéléo, on en parle ... mais ... Achtung ! strikt verboden !!!

Domaine réservé aux scientifiques !

C’est bien fini depuis avril 2016 dès lors que le « Domaine des grottes de Han » y organise des guidages lucratifs pour touristes, sous-traité à « Spéléo-J » ...

Dans leur « très » grande largesse (!), il autorise les vrais spéléos à y entrer deux fois par an ... à un créneau horaire imposé !

C’est ainsi qu’une vingtaine de spéléos se sont retrouvés à ... 15h00 (!) sur le parking désigné.

Aurélien ayant dû annuler sa participation, c’est Johnny du GSCT qui m’accompagne.

Je retrouve sur place ma bonne copine Carine de « La Cordée ».

C’est Loran Haesen le maître de cérémonie du jour.

L’autre guide prévu ne viendra pas, on formera du coup un seul groupe.

« Découverte il y a plus de 50 ans Le 26 décembre 1964, une petite équipe de spéléologues était descendue au « Trou Picot » du Massif de Boine à Han-sur-Lesse afin d’étudier les chauves-souris...

En cette froide journée d’hiver, les conditions étaient idéales pour apercevoir de la vapeur d’eau sortir de la roche. Après un travail de longue haleine pour dégager cette entrée, leur émerveillement fut immense ! Remplis d’émotion et naturellement très impatients, ils se sont rapidement lancés dans l’exploration du plus beau de tous les cadeaux du Père Noël ! ».

« Située au cœur du parc animalier. Cette cavité du massif de Boine n’est pas connectée physiquement à la Grotte de Han (tout en faisant partie du même complexe hydrologique).

Caractéristiques. Grands volumes et salles très concrétionnées. Une descente dans des éboulis permet d’accéder à la galerie principale qui mesure 175 m de long et 40 m de large dans sa plus grande diagonale. La progression s’effectue majoritairement sur des éboulis qui sont par endroit particulièrement glissants (même pour des spéléos). La salle Blanche qui lui fait suite est le début des salles particulièrement bien décorées. Un pont de singe permet de franchir la galerie de la boue. Les visites ne sont autorisées que jusque la salle du Cobra (le reste de la grotte étant en réserve intégrale).

Dév. 2115 m Aucune difficulté technique. Temps d’une visite de 1h30 à 2h30 selon le temps consacré à la contemplation. Matériel : baudrier plus longes pour le passage du pont de singe et des parties sécurisées par des câbles »

« Un réseau très riche en chauves-souris... Une quinzaine d’espèces de chauves-souris vit dans tout le réseau souterrain de Han-sur-Lesse. Notons en particulier la présence de rhinolophes, une espèce très protégée ».

Petite navette jusqu’au haut grillage du parc animalier.

Puis, petite marche jusqu’à un chalet tout près de l’entrée de la grotte.

Une fois équipé, nous processionnons dans une profonde faille jusqu’à la porte blindée d’entrée ...

Des câbles acier pour se longer ... si on veut ...

Découverte de la féerie ! Contemplation !

Une explosion de concrétions magnifiques, gigantesques !



Un os de vache concrétionné ...

Mais aussi une bouteille de lait concrétionnée ... : elle servait de récipient collecteur d’eau pour les lampes au carbure !

Attention : c’est quand même vachement glissant.

En plus, il fait mourant de chaud. Pourtant, la température est identique à nos autres cavités. Loran nous avait prévenu ! Il n’y a pas d’explication à cette particularité !

La galerie principale de 175m de long est stupéfiante !

Deux ponts de singe permettent de passer au-dessus de la galerie de la boue.

Arrivée à la salle du Cobra.

Pas question d’aller plus loin ...

Petite variante sur le chemin du retour pour la visite de « la chambre à coucher » où

l’université de Namur y possède encore un gros entonnoir ...

Plus loin, une petite aragonite toute mignonne ..

Sortie après 3h00 de TPST et plusieurs belles rencontres pour notre carnet d’adresse ...

Retour super tard à la maison après cette journée vraiment inoubliable !


Géry




Carrière de Sprimont à Floreffe, le 31 mai 2026

Participants ESB : Géry, Manel

Arrivés sur place, je réalise effectivement que l'endroit est parfait pour une initiation à l'équipement à l'air libre, tout en restant à l'ombre avec, en plus, un accès facile au site.

Malgré l'orage de samedi soir, dont nous avons très vite saisi son effet sur l' endroit (une bonne trace d'un ruissellement important) et le fort potentiel de glissade, le terrain restait praticable.

On a premièrement commencé par l' initiation aux noeuds (huit double, noeud de pêcheur, noeud de chaise double, fusion, une petite démo de nœud Mickey qu'on utilise de moins en moins ( pour une même utilisation, le noeud de fusion consomme moins de corde ).

Géry a fait une belle démo comment préparer sa corde avec noeud de pêcheur à 1 mètre à peu près de l'extrémité et le noeud supplémentaire d'alerte qui est généralement un noeud simple.

Pour moi, il y avait 3 cordes à préparer : 38, 25 et 16 m ( si je me rappelle encore :D).

On a commencé  après à monter. J'ai demandé à Géry qu'il équipe la montée par précaution car le terrain était un peu glissant quand même. Heureusement, le câble est toujours là en bon état.

Une fois là-haut, on a commencé chacun à équiper sa corde. Pour moi c'était la mission d'équiper avec mise en place de  4 fractios.

Pour remonter et pour aller vite, on a chacun déséquipé le matériel mis en place par l'autre.

La séance  s'est très bien passée.

 J'ai vraiment apprécié !

 

à trés vite !

Manel

Trou Manto, le 3 mai 2026

Participants ESB : Géry, Arthur, John

Petit rapport de notre dernière sortie, à trois au trou Manto - Saint Etienne. C'est une grotte relativement rapide à faire, mais avec de belles voûtes concrétionnées, un beau puit, et des rampings bien étroits et bien amusants.

Comme souvent je rejoins Géry à Ottignies puis covoiturage jusqu'au point de rendez-vous. Avec une demie heure d'avance, nous avons largement de temps de manger une tartine avant l'arrivée de John vers 10h30.

On hésite un peu entre les différents chemins pour la marche d'approche, mais nous arrivons finalement à entrer dans la grotte aux alentours de midi (c'est fou comme il en faut du temps pour s'équiper !)

On progresse un peu, puis vient le temps pour que j'équipe une vire et un puit. L'équipement n'est pas forcément difficile techniquement mais un peu impressionnant au dessus du puit. On se rend compte après coup qu'il est possible de faire l'économie d'une sangle pour équiper le puit grâce à amarrage naturel (à noter dans le descriptif pour la prochaine fois).

On descend dans un beau puit qui fait au moins 10 mètres dans une grande salle. On peut partir farfouiller de plusieurs cotés, ce que John et moi faisons allègrement.

Au retour, John met en place une corde pour accéder à la salle du trône, où il y a de belles concrétions. On cherche un peu la sortie dans cette grotte labyrinthique, et Géry nous envoie John et moi sortir par le passage Saint Etienne. C'est un passage particulièrement étroit où l'on sent un vif courant d'air, suivi d'un laminoire. D'aucun prétendent que le passage aurait été élargi pour permettre un sauvetage, mais j'ai du mal à croire que le passage était encore plus étroit auparavant. John y perd même sa clé de grotte, que l'on retrouvera après un rapide allez-retour dans le laminoire.

Temps passé sous terre: à peu près 3h15.

Après, on passe bien sûr boire un verre au bar juste à coté du parking, c'est bien pratique !

C'est une grotte qu'on fait apparemment peu souvent au club, elle est pourtant très bien!

A plus,

Arthur

dimanche 3 mai 2026

Galerie des Sources, le 12 avril 2026

Participants

ESB : Manel, John / Astragale : Pascal, Mathieu

Rdv est donné à 10h sous le pont de chemin de fer pour faire la Galerie des sources. John avait poussé une tête dans l'etroiture d'accès à la grande salle terminale lors de la sortie précédente et il était curieux d'aller voir plus loin.

Gaëtan et moi arrivons en premier (ponctualité légendaire de l'Astragale 😇).

La grille d'un autre trou situé sur le bord de la route étant ouverte, nous décidons d'aller voir ce qu'il s'y cache en attendant Manel et John. Ceux-ci arrivent avant qu'on atteigne le trou et John est également curieux d'aller y jeter un oeil donc nous décidons de nous apprêter et d'aller voir tous ensemble.

Une fois prêt nous allons donc explorer ce mystérieux trou qui serait petit mais avec une salle concrétionnée (d'où la grille) d'après les infos trouvées par John. L'entrée est basse et suivie rapidement par une remontée terreuse et glissante avec corde en place. Nous arrivons effectivement à proximité de ce qui ressemble à une petite salle mais le sol est instable et en pente. Nous décidons de ne pas insister vu le peu d'intérêt de ce que nous voyons plus loin.

Direction la Galerie des sources !

Nous montons jusqu'à l'entrée et, en hommes galants que nous sommes, nous laissons le kit à Manel 😄 (j'avais complétement oublié qu'elle l'avait 😅). Du coup elle peine un peu à monter mais elle nous rejoint rapidement, rien ne l'arrête !

Après un petit combat avec le cadenas (merci le WD40) nous pouvons enfin rentrer dans la grotte.

Quelques petites hésitations sur l'itinéraire puis nous arrivons rapidement dans le bas de l'accès au réseau Daniel. John se lance dans l'équipement de la main courante d'approche et me dit qu'il n'y a pas de spit pour équiper le départ.

-si si ! Je suis certain qu'il a 2 spits!

-je ne les vois pas en tout cas!

Je décide de me rapprocher et passe sous lui qui est quelques mètres plus haut en oppo...

-ils sont là John! Tu es trop loin déjà !

Dans son enthousiasme il était passé à côté!

Petit demi-tour et l'équipement peut commencer.

Tout se déroule sans accroc. On découvre une corde en place pas nécessaire mais tant qu'à faire autant en profiter pour faciliter l'équipement.

Arrivé dans le réseau Daniel, John nous conseille d'enlever notre matos pour la suite. Tout le monde s'exécute sauf Gaëtan qui à la flemme de devoir remettre son baudrier après (aurait-il grossi? 😁).

John se lance, Gaëtan le suis puis moi puis Manel. Arrivé à la première étroiture John passe sans trop de problème mais Gaëtan bloque... à cause de son matos 😝

Je lui fait remarquer que c'est parfois utile d'écouter quelqu'un qui a plus de 15 ans d'expérience en spéléo 😜

Je passe devant pendant qu'il enlève son matos puis nous continuons le ramping. Une méchante étroiture nous attends encore pour accéder à la salle.

La salle est étonnamment grande vu les dimensions du reste de la grotte. Le courant d'air que John avait senti la dernière fois a disparu (sans doute à cause la météo extérieure qui s'est réchauffée?).

Nous crapahutons dans la salle. John explore les hauteurs. Pas mal de départs dans les blocs qui semblent remonter mais rien de vraiment évident et la stabilité est parfois douteuse.

Pendant que Manel et Gaëtan retourne vers les cordes, John part explorer une faille qui semble être entre la parois de la salle et l'éboulis. Après qu'il ait fait quelques mètres je passe ma tête dans un trou et découvre qu'il est en fait entre 2 gros blocs.  Il revient, s'engage dans le trou pour passer entre la parois et le bloc. Un loong conduit impénétrable part le long de la parois...une suite peut-être ?

Nous rejoignons Manel et Gaëtan. John ayant équipé je me dévoue pour le déséquipement. Gaëtan fait quelques nouilles à la remontée puis nous suivons sans problème.

Nous décidons de faire la boucle en revenant par le chemin opposé à la chatière que nous avions pris à l'aller. Quelques hésitations sur l'itinéraire à nouveau mais on trouve rapidement le chemin. Le soleil nous attend à l'extérieur !

Lavage de matos dans la rivière pour moi et Gaëtan puis vu l'heure tardive nous décidons de rentrer chacun dans nos pénates.

Belle petite sortie une fois de plus!


Pascal Evens 

jeudi 16 avril 2026

Trou de l'Eglise, le 25 janvier 2026

Ce dimanche 25/02 c'est le trou de l'Eglise qui est au programme. Plusieurs objectifs :

-Faire découvrir la grotte à Billye

-Faire déséquiper Manel 

-Pousser une tête dans le réseau du cimetière 

-Ressortir en vie

Rdv est donné à 10h au parking habituel. Fidèle à la réputation de l'Astragale, j'arrive le premier (hum...), suivi de près par Billye puis le reste de l'équipe arrive rapidement.

On discute pendant que Géry prend son repas et son petit café, on se change dans le froid et c'est parti!

Il y a peu d'eau dans la rivière mais on est quand même pas mal arrosé une fois à l'intérieur.

Arrivé au pas de la mort, nous décidons de faire 2 groupes. Manel, Billye et Géry descendent le pas de la mort et vont équiper la main courante près de la salle Tony jusqu'aux grandes orgues. John et moi partons à la découverte du réseau du cimetière.

C'est un peu boueux, 2 étroitures plutôt sélectives, beaucoup de 4 pattes et des petits diverticules dans tous les coins. John s'engage dans le moindre trou qu'il voit, je le suis régulièrement sauf quand je l'entends dire que c'est "spécial"...ce n' est jamais bon signe 😅

Après je pense environ 1h30 de furetage nous décidons de rejoindre le reste du groupe.

Rassemblement dans le bas des grandes orgues. Direction la main courante de la cathédrale ! Géry décide de partir vers le siphon avec Billye pendant qu'on équipe.

John est à la manœuvre pour l'équipement. Petit faux départ (zut pas le bon bout de corde!) puis l'équipement s'enchaîne sans soucis. Manel ferme la marche.

Nous redescendons dans l'actif et nous arrivons au départ du réseau du fond presque en même temps que Géry et Billye qui reviennent du siphon.

John va fureter dans des trous annexes et je propose que Billye tente le coup de passer la main courante de la cathédrale qui est un peu plus "aérienne et technique" que celle de la salle Tony. Je passe en premier, Billye suit et Géry déséquipe. Manel et John remonte par la rivière pour aller déséquiper l'autre main courante. On apprendra plus tard que Manel à tout déséquiper! Bravo fifille!!! (Comme dirait Géry 😄).

De notre côté, Billye fait quelques nouilles au fractio mais fini par s'en sortir. Le reste de la main courante se passe sans problème et Géry suit en déséquipant. Nous retrouvons le président et fifille au pas de la mort.

Petite discussion pendant que Géry déséquipe, on parle de Mafia, d'un Club Hollandais mystérieux (le NCC) qui a oublié un moustif (hein John 😆),...

Puis remontée pour sortir dans le froid malgré le soleil après environ 5h sous terre.

Ô désespoir!! la fête au palais est fermée!! Ce sera pour une prochaine fois...

Je repars donc dans ma Batmobile 🦇.

C'était la dernière sortie avant la Thaïlande pour certains. Vivement la prochaine 😁


Pascal Evens

mardi 27 janvier 2026

Réseau de Frênes, le 14 décembre 2025

John, Billye, Serge, Manel, Géry de l’ESB, Pascal de l’Astragale

Retour au réseau de Frênes ce dimanche de décembre pour un bon « décrassage » … 

Petit détour préalable chez Lucienne pour aller chercher la clé. 

Les trois voitures de l’ESB arrivent en même temps sur le parking de la « Fête au Palais ». 

Pascal de l’Astragale est déjà sur place, fidèle au poste. 

Petites papotes d’usage et équipement. 

Vu qu’on sera sous terre probablement plus longtemps que d’habitude, nous stockons nos pique-niques dans le tonnelet. 

11h08 : Géry sukkele pour ouvrir le cadenas et n’y arrive pas. Potferdek toi ! 

11h15 : Pascal équipe le puits d’entrée, Manel suit et ainsi de suite. 

Pour notre ami Billye, c’est une grande découverte. 

L’objectif du jour est d’aller au plus court jusqu’à la « salle de la glisse », soit presque le fond du réseau. 

Ce qui nous fera quand même une belle trotte jusque là. 

Et il y a de quoi égrainer un tas de noms bizarroïdes … « galerie de la collaboration », « ressaut du psychopathe », « galerie noire », « salle de la Cigogne », « passage du rat courci » et « salle des Français ». 

Pas de chance pour Manel : la semelle d’une de ses bottines commence à prendre la poudre d’escampette ! John lui fait un corsetage provisoire avec une sangle. 

Petit arrêt pour écouter les anecdotes de Géry et ses leçons de brusseleir et de wallon. 

Bon … on n’a pas que ça à faire … En avant pour cette longue « galerie SSN ». 

Bref arrêt devant l’épitaphe à la mémoire de Jacques Simus. 

Géry décide de nous séparer en deux équipes. 

Les vaillants monteront par « le Tube ». Géry et Billye par le « Puits de l’Oppo ». 

Exécution ! Et rendez-vous à l’étage supérieur ! 

Mais Serge sukkele pour faire passer sa carcasse dans l’étroiture finale du « tube ». Terug case départ fieu ! 

Et direction puits de l’Oppo ! 

Nous nous retrouvons au sommet. 

Rassemblement de nos esprits. 

L’heure est grave … Nous arrivons à l’« Etroiture Erik ». 

Là, c’est Billye qui sukkele ! Mais en restant parfaitement zen, ce qui est une super qualité en spéléo.

Sorti d’affaire, Géry et Serge suivent assez rapidement, de quoi frustrer Billye ... 

Nous dînons avant d’entamer le cheminement vers une autre zone stressante avec le « Puits des Banquettes ». 

D’abord léviter ..., puis se laisser tomber comme un flan dans une fissure, en expirant alstublieft, et se raccrocher à la vie grâce à la corde à nœuds. 

Toboggan ludique dans la salle de la glisse. 

Il n’y a que John qui ira zieuter la suite et qui s’arrêtera avant de ramper dans le bien connu bain de boue liquide. 

Remontée via le boyau désobé par Lucienne et Jacques. Quel travail titanesque !!! 

« Salle sableuse » et retour par la galerie SSN. 

Notre fureteur de service, John, passe son temps à fureter … tandis que Serge déchire sa botte ! 

Billye en a plein les rotules de ces quatre pattes et comprend maintenant l’utilité de nos genouillères ! …

« Salle des Radicelles » ! Bientôt dehors … 

C’est John qui déséquipe. 

Sortie en plein jour … Ha ben non, il fait nût asteur ! 

TPST : : :  6h30 quand même ! 

Rapide changement de déguisement et, contre toute attente, à part John, on est tous OK pour aller boire le verre chaud de l’Amitié en face, à la « Fête au Palais ». 

Géry déballe sur la table la toute grande topo du réseau de Frênes. Tout le monde s’y met pour la décortiquer. 

Manel et Géry vont rapporter la clé à Lucienne qui commençait à s’inquiéter … 

Avec ses … 89 ans (!!!), elle est toujours active en spéléo ! De quoi tous nous inspirer ! 

Le rapporteur de service obligé :

                                 Géry 


La vidéo de la sortie (par Pascal) : https://youtu.be/88wdgp6YPp8

Les photos sont de John

mercredi 10 décembre 2025

Trou des Manants, le 30 novembre 2025

Participants : Manel, John et Géry de l’ESB, Iris et Pascal de l’Astragale

et Virginie des Suspendus.

TPST : 4h40

Dès l’arrivée, première difficulté : impossible d’ouvrir le cadenas. Pascal part chercher du WD-40, « sprichouille » le mécanisme... et miracle, le cadenas s’ouvre. Pour éviter de rester coincés dehors au retour, on choisit de ne pas le refermer.

La longue descente commence, humide, dans un éboulis étroit et glissant. Nous arrivons ensuite au point où le groupe se divise :

• Géry, Virginie et Iris d’un côté (Salle du Smog),

• John, Manel et Pascal de l’autre (Salle Blanche).

Rendez-vous prévu plus bas, à la rivière.

Notre équipe atteint la fameuse étroiture. On enlève le matériel pour faciliter le passage.

Après quelques hésitations et un peu de doute, Géry passe en premier. Je fais passer le matos, puis je me lance : ça passe finalement assez facilement... jusqu’à ce que je me retourne trop vite et me retrouve coincé dans la portion la plus simple !

Iris arrive ensuite, un petit « hop »... et elle se retrouve déjà de l’autre côté :

— « Mais elle est où, l’étroiture ? »

On continue jusqu’à la rivière, où on se mouille les pieds et les mollets. Demi-tour ensuite, et on remonte tranquillement. On croise l’équipe 2 en chemin et on termine tous ensemble, avec quelques hésitations pour retrouver la bonne voie.

De retour dehors, reste l’épreuve finale : se changer dans le froid et le noir, en espérant ne rien oublier sur le parking.

Une fois secs tant bien que mal, direction le centre pour une boisson chaude réconfortante et une assiette apéro bien méritée.

Virginie, la rapporteuse de service

Vidéo de la sortie : https://youtu.be/x_pY07bk9CA

Puits aux Lampes, le 11 novembre 2025

 

Après la messe de Noel aux puits aux Lampes... La méditation de l’armistice

Les spéléologues ultra spirituels qui ont participé :

Géry, Martin, Aurélien, Arthur , Manel, Maia et Selima de l’ESB, l’invité du jour : Thomas


Dès que Géry a envoyé le topo de la grotte, on a vite commencé à poser des questions : Une forme atypique ( Selima a trouvé que c’est une forme de baleine ou un animal pré historique.), est ce que la descente et surtout la montée de la grande salle sera facile à tous , il n y a vraiment pas de parcours ni de connexions avec d’autres salles ?...

Le jour J , On est bien arrivé à l’heure, tout le monde était là à 10h30 (merci pour les instructions super claires chef ! 😉)

Mais pour cette grotte, il faut ramener le matériel pour descendre mais aussi du matériel pour ouvrir sa porte métallique méga lourde (un marteau est presque obligatoire) .

Thomas et Géry ont fait un petit rappel pour les filles pour le passage des fractio et les déviations.

Géry est descendu le premier pour équiper mais il s’est fait aidé par Martin

Les filles sont descendues l’une après l’autre séparé par Thomas et Aurélien

La descente était un peu longue mais c’était prévu vu avec 8 personnes et le temps d’équipement mais finalement elle était fluide et pas de blocages

Les filles ont pu assurer la descente jusqu’au bout avec la sensation de flâner dans l’espace pour les derniers 20 mètres dans la très grande salle, impressionnant,

Cette salle m’a fait rappeler la sonnette de la Savonnière dans le département de la Meuse.

Dans la grande salle, Géry est allé montrer aux filles la salle secrète, le terrain n’est qu’un vestige d’énormes blocs de pierres tombées et cassées en morceaux et le chemin vers la salle secrète est pas évident du tout du tout , pour quelqu’un qui ne connait pas bien , il faut balayer toute la grande salle à droite pour trouver ce passage au milieu des tonnes de blocs de pierres superposées.

Une fois arrivés au fond, on s’est faufilé, moi et Arthur pour rattraper Géry à la découverte de la salle secrète mais on a pas trop trainé et on a rebroussé le chemin vers la monté après une petite pause calories tenant compte du temps considérable nécessaire pour toute l’équipe à repasser en surface

Géry nous a raconté la petite histoire qu’une messe de nuit qui s’est déroulé ici dans cette salle, quelle idée et surtout quel courage (n’hésitez pas à consulter la revue Regards numéro 89 pour les détails)

La montée 20 mètres zéro paroi était certes physique mais plutôt sans problèmes.

Two men wearing helmets and helmets sitting in a cave

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Arthur a pu déséquiper le matériel brillamment avec la corde de 83 mètres chapeau Arthur ! , tu es élu l’homme du la sortie 😊 !!!

Et voilà, il fallait encore 8 mains pour refermer cette porte métallique, la mettre en place avec des longes, retaper avec le marteau pour engager les deux barres pour mettre le cadenas.

Vu le temps écoulé entre la première et la dernière personne sortie, on a finalement fait notre pause-café au parking, et oui c’est déjà 16h30. Géry nous a donné plus de détails sur la fameuse messe de minuit effectué ici . La nuit commence à tomber ? On reprend le chemin du retour mais on a déjà hâte de lire l’article sur la messe de minuit faite à ce lieu insolite – solennité malgré les mésaventures était certainement au rdv ....

Manel

lundi 8 décembre 2025

Camp des Suspendus dans le Doubs, du 27 octobre au 2 novembre 2025

 Participants ESB : Géry et John

27/10/2024

Nous faisons le trajet à trois avec Virginie vers le gîte du Closet à Fertans, point de chute habituel de nos amis les Suspendus. Le soir, les grottes cibles sont choisies. Ce sera Ouzène en ce qui me concerne et le Petit Siblot pour Géry. 

28/10/2024

Participants pour Ouzène : Fabrice, Zoé, Brigitte, Virginie, Sacha, Jonathan, John

Equipement de l'entrée 1 par Zoé et de l'entrée 2 par moi-même. Fabrice me suggère d'utiliser de la dyneema dans un amarrage foré mais on s'aperçoit que c'est un abalakof et que le bloc dans lequel il est percé ne tient pas. On se rabat sur un 2ième bloc. Je croise Zoé plus bas et je vais équiper le P18 pour ceux qui veulent faire la boucle. Puis je rattrape les autres. Tout en bas, après le casse-croute, je m'enfile dans un ramping mouillé. J'appelle les autres pour qu'ils voient la salle plus volumineuse. Je remonte le P18 avec Jonathan, Sacha et Virginie. Brigitte refait le ramping une 2ième fois pour ré-équilibrer les équipes.




Géry de son côté s'est bien amusé avec Pierre et les jeunes au Petit Siblot



29/10/2024

Géry opte pour une rando avec Carine de la Cordée car c'est la journée la plus belle d'après la météo.

De mon côté l'objectif est La Légarde que j'ai descendue en 2015 et dont je n'ai plus aucun souvenir excepté le lac du fond.

C'est Zoé qui est à l'équipement encadré par Fabrice et Denis. Ensuite Denis reprend à partir de la trémie. De beaux puits dans cette cavité. Mais un peu trop en plein pot pour ceux qui n'aiment pas cela. Brigitte va battre aujourd'hui son record de profondeur. 

Au bas du P17, nous allons d'abord vers la Galerie de la Boue et remontons un affluent et nous arrêtons devant une verticale ensuite direction le bout de la galerie. Puis allons à l'opposé vers le bassin. Il y a maintenant 2 cordes. Mais celle du dessous est sous l'eau. Fabrice s'y essaie mais finira par bien s'immerger et ne parviendra pas à dépasser le bassin, d'autres essaient sans succès. En 2015, 2 d'entre-nous avaient été voir ce qu'il y avait au-delà.

C'est Denis et Jonathan qui se chargeront du déséquipement


30/10/24

Je suis aujourd'hui dans l'équipe Cyclope 2. Le 1er groupe, Denis, Pierre et Valentin, s'occupe de l'équipement. Je suis dans le 2ième groupe avec Brigitte, Zoé, Jonathan et Sacha et pour temporiser je mène le groupe à l'entrée de Cyclope 1. Je vais pousser un peu plus loin que l'année dernière dans le boyau vraiment étroit mais vu l'absence d'élargissement, j'ai dû rebroussé. Très vite après l'entrée, Sacha lâche sa pédale qui tombe dans un puits parallèle. Valentin qui remonte, lui prête sa pédale pour l'accompagner vers la sortie. La descente se passe ensuite sans encombre. Comme nous rentrons un peu trop tôt, une partie du groupe va aux Ordons. Et les autres profitent du jacuzzi.











Géry a suivi le groupe qui se rendait à la Légarde mais un groupe de spéléo français avait choisi le même objectif ce qui a créé pas mal d'attente lors de la remontée. Certain(e)s ont fait usage de la Burk'Annette.

31/10/24
Géry et moi optons pour suivre le groupe dans le Gouffre de Pouet-Pouet. Denis Valentin et Fabrice sont à l'équipement. Quelques amarrage forés sont ajoutés. Nous sommes 6 à suivre mais rattrapons bien vite les équipeurs. Brigitte nous propose des petits jeux en chanson pour combler l'attente . Géry, Sacha, Jonathan remonte depuis le bas du R6. Brigitte, Zoé et moi touchons le fond. Le déséquipement sera fait par Fabrice, Zoé et moi. Fabrice nous met de la musique tout au long de la remontée pour maintenir le moral des troupes.


01/11/25
Tout le monde va au Biefs-Boussets en 3 groupes, excepté Alix, Nicolas et Brigitte qui rentrent en Belgique et Valentin qui est malade, Sacha a également renoncé.
Géry et moi sommes dans le 3ième groupe avec Pierre, Virginie et Jonathan. Nous allons jusqu'à la Salle de la Décantation. Le groupe va un peu au-delà puis rebrousse. Je décide de continuer seul pendant 30 minutes mais je ne distingue aucun bruit venant des autres groupes. Et je renonce. Je casse la croute rapidement dans la salle et je fonce vers la sortie. Je rattrape les autres au bas de la doline d'entrée.


Le soir, nous allons dans un restaurant de Cléron pour fêter la fin du camp. Très bonne fondue et raclette!

02/11/25

Retour vers la Belgique et récupération de ma voiture chez Manel.

A nouveau un très bon camp, bien sportif et toujours dans une bonne ambiance spéléo!



samedi 8 novembre 2025

Trou d'Haquin, le 19 octobre 2025

Participants : John, Billye, Serge, Martin, Géry de l’ESB, Pascal et Alain de l’Astragale, Virginie des Suspendus.

Rapport de l'équipe Géry

Drôle de sortie ce dimanche ... ! Fadia toi !!! (Oufti pour les Liégeois ...)

Nous nous y étions pris assez tôt pour l’organisation et, dans le meilleur des cas, nous aurions pu compter sur 14 participants !!!

Au fil de la semaine et jusqu’à la dernière heure de la veille, ce nombre est passé à 8, ce qui est encore assez inattendu !

Pas question pour autant de changer les plans mûrement réfléchis par John et Géry pour ne pas galérer avec un groupe mammouth.

Nous avions donc prévu de faire 3 équipes en fonction des caractéristiques de chacun.

La première : grotte du Triton mené par John.

La deuxième : grand toboggan de la Trompette + la cascade menée par l’Astragale et Serge.

La troisième : parcours latéral du grand toboggan équipé par Martin.

Rassemblement des 3 équipes en bas de la cascade et nouveau splitage à la Sentinelle.

RV au parking à 10h00.

On y arrive tous.

Et là, c’est la grosse surprise ! ... : le parking est encombré d’une vingtaine de voitures !!!

HOUPS !

Jamais vu cela de mémoire de spéléo ! Les derniers arrivés doivent se garer le long de la rue.

Wat zeg u? Ha ja !!! C’est la VVS qui organise une formation au brevet B !

On fait quoi du coup ?

Mais ce n’est pas fini ! ... Un groupe de 7 spéléos du RCAE aboule.

Puis les Fistuleuses (Bruxelles), Tornacum (Tournai), ... Hééé ! C’est bientôt fini oui ? !

Powpow RCAE et powpow ESB-Astragale-Suspendue côte à côte et dos à dos ...

Les premiers décident de rejoindre le restant de leur club au trou de l’Église ...

Bon, ben c’est déjà tintin pour nous du coup !

Nous décidons finalement de rester et de modifier nos prétentions afin de ne pas rester coincé et déranger la formation en cours.

Sûrement qu’ils auront investi la trompette, la cascade, peut-être le triton ? Qui sait ?

Déjà que les quelques spéléos flamands présents en coup de vent sur le parking n’en savent pas plus ..

On décide d’improviser avec du jamais fait (ou si lointain pour certains) :

Une équipe ira déjà descendre le grand éboulis en cherchant les petits rappels à équiper : Pascal, Alain, Serge, Billye et Géry.

L’autre groupe, descendra par l’entrée supérieure : John, Virginie et Martin.

On réinvente les kits et le matos à embarquer.

Et nous voilà vers 11h30 devant l’entrée principale ...

Le groupe se scinde donc ici.

Du côté de l’équipe « éboulis », cela se passe plutôt bien avec notre débutant.

Nous apprenons rapidement que la trompette est libre, pas de corde VVS de ce côté là.

Ha bon !? Ben du coup on y va alors ! En plus nous avons de quoi faire dans notre kit.


Pascal part équiper le grand toboggan avec Serge.

A trois nous attendons l’arrivée des autres devant la galerie de la Trompette.

On entend des voix, on voit des lumières ... c’est bien eux mais ça chipote à déséquiper et re-équiper ..

Tout le monde passe par le toboggan tandis que Pascal termine l’équipement de la cascade en doublant celui de la VVS qui utilise toute la panoplie de spits et de broches disponibles sur le marché.

Mais on ne se marche pas sur les pieds, c’est déjà ça !

Au final hein, hé ben ... Si on avait su, on aurait tout à fait pu garder notre programme de départ !

Non ?

Pas grave quand même !

Et maintenant ?

John rêve d’aller ramper dans le réseau du C.R.S. jusqu’au fond du réseau X.

Qui est partant ? Euh ...

Martin est chaud et Virginie aussi.

John essayera tant bien que mal de décourager Virginie, mais rien n’y fît ! Bravo fifille !

Du coup, nous gardons les mêmes équipes et nous voilà parti pour le parcours classique.

Nous bénéficions de ma main courante de la VVS, sur-fractionnée !

Laminoir pour tous et boîte aux lettres pour tous (sauf Alain qui passera par le passage Bibou).

Tout le monde y descend comme une lettre à la poste ...

Embouteillage au colimaçon, nous prenons alors le shunt sportif plus loin, pour enfin mettre pied dans la salle de minuit.

Direction pont de calcite et remontée, assez cardio pour les moins jeunes, par le shunt.

Pascal et Alain repassent par le passage Bibou pour visiter le Paradis et ensuite redescendre dans la salle d’attente.

Nouveau laminage dans l’autre sens pour les autres, nous reprenons la main courante de la VVS.

Ils sont occupés à équiper un parcours juste au-dessus.

On n’avait même jamais vu qu’il y avait là des broches !

Au pied de la cascade, on inspecte notre kit : il y a toujours les deux mousquetons de Pascal dedans ainsi que le GSM calcaire ( ...) de Géry.

C’est le signe que nous sommes les premiers à sortir et que ce n’est pas à nous de déséquiper !

Remontée du toboggan pendant que Pascal découvre le parcours qui shunte tout ça ... un vrai

gruyère ce trou !

Sortie au grand air après un peu plus de 3h30 de TPST.

L’équipe de John arrivera au parking, sourires aux lèvres et tout boueux, peu après notre goûter.

Finalement, nous avons toutes et tous profité d’une sortie diversifiée et très éducative !

Ouah, c’était chouette !

Moment essentiel pour clôturer cette belle journée: le pot de l’Amitié à la « Fête au palais ».

Rapport de l'équipe CRS/X :

Martin, Virginie et moi formons l'équipe par l'entrée supérieure. Nous n'avons que deux cordes assez courtes que j'avais apportées "au cas ou". Le "cas ou" est arrivé.

Martin équipe la 1ère corde au 1er Y, descend et c'est trop court. Je défais la main courante que j'avais installée et Martin modifie l'équipement. La 2ième corde partira du 2ième Y. Pendant ce temps, je tente de fermer la porte mais impossible de retirer la clé. Je finis par retirer la clé sur le cadenas fermé mais qui ne tient plus la porte. Tant pis.

Nous sommes alors réunis au bas de la corde qui donne presque directement sur la galerie des Trompettes. Je vais voir sous les blocs et je distingue une lampe et demande qui c'est. Personne ne me répond. Bon, tant pis, je rejoins la galerie des Trompettes, Martin me dit que nous pouvons y aller. Nos camarades de la VVS ne font pas d'encadrement dans cette zone et nous pourrons équiper la Cascade. Virginie est devant, je descends le plan incliné et comme je vois qu'il y a du monde, je remonte vers l'amont pour vérifier si l'on peut shunter le plan incliné et rejoindre la corde. Après quelques crapahutages, je valide mon hypothèse.. Je rebrousse et rejoins la Cascade. Les deux équipes sont maintenant réunies près de la Sentinelle. Ça discute, on se met d'accord sur le code pour savoir si l'autre équipe est sortie avant. On garde les mêmes équipes, la 1ère ira faire un tour dans le classique afin d'encadrer Billye tandis que Martin, Virginie et moi optons pour le réseau CRS et X. Les spéléos de la VVS ont mis des cordes partout où cela était possible. Et avant de nous engager dans le réseau CRS, sur la droite dans la salle du Tunnel, nous voyons des spéléos remonter un surplomb en artif, sur de la dyneema, semble-t-il. Il permet de rejoindre le bout de l'équipement qui commence proche de la Sentinelle.

Nous nous engageons dans le Boyau de l'Espoir et suite à la sécheresse, les deux cuvettes habituellement mouillantes sont des plus arides. Dans la Galerie Alex et Philippe, il y a peu d'eau et au ressaut ce n'est qu'un petit pipi qui dévale. Virginie parvient quand-même à se mouiller dans ce passage. La galerie active qui suit est belle et nous voici arrivés dans la salle des Dinosaures. Je scrute dans tous les sens et monte vers une galerie jamais vue auparavant, qui mène à la Salle Jacques. Une fois revenu sur mes pas, je repars en hauteur dans la Galerie Bill et mes camarades prennent le cheminement classique. On se retrouve au départ de la Salle de la Tatache. Je vais voir tous les départs de cette Salle. Je suis venu pour cela, pour voir tout ce que je n'ai pas encore vu..Le souci après, est de se souvenir de ce que j'ai fait et de faire le lien avec la topo que je ne regarde pas en même temps que je farfouille.. Je suis arrivé au départ de cheminées. Nous poursuivons jusqu'à un éboulis et je pars grimper dans une diaclase qui me mène au bas d'une paroi toute verticale de 20m de haut. C'est impressionnant de voir cela dans l'Haquin. Mais on ne distingue pas de suite. Je reviens. A droite peu après l'éboulis, il y a un laminoir qui marque le début du réseau X. Ce laminoir a été entièrement désobstrué par Avalon. Nous nous lançons. Durant le ramping, Virginie a quelques doutes mais finalement, tout se passe bien et nous débouchons dans la Salle "Avalon", qui l'eut cru ?



Pour poursuivre, il ne reste plus qu'une galerie étroite de 20m de long qui se rétrécit encore. Je m'y engage, celle-ci fait un coude, arrive dans une petite salle. Après une ouverture désobée, la galerie tourne encore et je suis au-dessus de mes camarades que je vois au travers d'une petite faille. C'est bien le bout semble-t-il. Retour pour nous trois à une bonne allure. Martin n'a pas envie de s'éterniser. Moi j'ai envie d'aller voir un siphon alors je choisis de suivre le cours d'eau dans la Salle des Dinosaures ce qui me trempe et point de siphon mais une voûte mouillante. J'arrête là et rattrape les autres. Maintenant c'est moi qui n'ai plus envie de traîner vu que je suis mouillé. J'arrive le premier dans la Galerie des Regards et distingue deux toutes belles salamandres. Elles auront droit à leur séance photo. Nous arrivons au bas de la Cascade. Les autres sont déjà remontés et nous faisons de même. Martin est motivé à déséquiper. Nous sommes assez vite à la sortie. Après quelques complications avec le cadenas, nous rejoignons le parking et retrouvons nos amis..

vendredi 24 octobre 2025

Abîme de Lesves, le 5 octobre 2025

Rdv est donné ce dimanche 5/10 à 10h sur le "parking" de l'abîme de Lesves. En bon Astragaleux j'arrive le dernier (avec seulement 3min de retard).

Les présentations sont faites, Petra et Géry je connais mais je rencontre Billye et Bojan pour la première fois.

Billye est la nouvelle recrue de l'ESB, c'est sa première grotte après 2 entraînements à la basilique.

On s'apprête dans le froid et la bonne humeur. Ça fait plaisir de revoir Petra depuis le temps!

Le but est de faire le classique en démarrant à l'arbre qui est normalement le départ des plafonds. C'est plus fun et l'autre entrée commence à être fort encombrée par les arbres écroulés et les branchages.

Géry est aux commandes pour l'équipement de l'arbre jusqu'au départ des ressauts. Billye le suit et je l'encadre suivi par Petra et Bojan.

Une corde est déjà en place mais Géry voit rapidement que la corde part vers les plafonds donc pas de "mic mac" en vue.

Arrivé au premier ressaut, Géry me passe la main pour l'équipement. J'équipe l'approche en main-courante et je descends. Billye peut suivre. Vu d'en bas je me rend compte que pour une première sortie sous terre j'aurais pu faire un amarrage supplémentaire pour faciliter l'approche de Billye.

Il approche des amarrages de départ tant bien que mal et zip! Le voilà pendu sur ses longes! Un bon moyen de prendre confiance dans son matériel ! (J'avais évidemment prévu qu'il glisse à cet endroit, ça faisait partie de sa formation...hum...).

Les autres ressauts s'enchaînent sans problème. Pas de glissade au programme. Un groupe de la VVS nous suit rapidement via les plafonds, on apprendra plus tard qu'il s'agit d'une formation pour les jeunes. Sacrée formation en Flandre, ce n'est quand même pas rien les plafonds techniquement...

J'arrive au grand puits et je constate que je n'ai plus qu'un seul mousqueton...bizarre ça, Géry prévoit toujours un peu plus par sécurité... Boh, j'ai peut-être fait un amarrage en plus que lui plus haut?

Je commence à descendre et au bout d'un peu moins de 10 mètres je me retrouve avec un gros noeud en main! Non di djap! C'est quand même un fameux noeud qui s'est fait tout seul dans le kit...je regarde plus bas et oups, plus de corde! C'est le nœud en bout de corde!

Je signale à Géry qu'on tombe trop court et après une seconde d'observation il se rend compte que j'ai enchaîné avec la corde du haut alors qu'il avait prévu une corde spécialement pour le grand puits.

Petite incompréhension quand il m'a dit plus haut ce qu'il avait prévu. Pas grave, je remonte pour corriger ça ! On ne va pas s'amuser avec un passage de noeud pour la première descente sous terre de Billye!


La correction est faite, nous pouvons atteindre le fond sans problème.

Petit pèlerinage habituel jusqu'au siphon le plus proche. Mouillage de fesses pour certains à la petite désescalade (hein Petra!) puis on entame la remontée le temps que Petra et Bojan pousse une tête dans le réseau qui mène au 2eme siphon.

La remontée se passe sans problème. Géry en premier pour encadrer Billye aux différents fractios. Moi derrière pour surveiller ses départs et nos slovènes préférés qui ferment la marche en déséquipant.

Nous assistons à la détresse d'un jeune spéléo flamand bloqué dans un parapluie à cause d'un Croll mal placé puis remontons sans accro jusqu'à l'air libre.

Géry, Billye et moi discutons en attendant les déséquipeurs. Surprise, Bojan sort en premier, on pensait qu'il fermait la marche. Il me rend ma clé de 13 que je lui avais prêté...puis après quelques secondes, question de Géry:

-"comment elle va faire Petra pour retirer la plaquette qui reste sans avoir de clé ?"

Silence...

Ah oui tiens...Bojaaaaan? You must give my key to Petra!

Heureusement, il peut rapidement rejoindre Petra sans chipoterie grâce la corde de la VVS et les voilà rapidement sortis!

Encore une descente rondement menée !

Il est temps de boire le verre de l'amitié à la Brasserie du moulin où nous mélangerons français, anglais et slovène pour raconter nos aventures montagnardes et spéléologiques en tout genre!

Très chouette Brasserie que je ne connaissais pas, je retiens pour la prochaine sortie de l'Astragale dans le coin! C'est toujours enrichissant les interclubs