mercredi 24 juin 2026

Réseau Sud à Han-Sur-Lesse, le 14 juin 2026

Participants : John (ESB) et 19 autres spéléos (dont Fistuleuses, Stalacs, GRSC). Loran Haesen et Miguel du GRSC étaient nos guides.

Pas besoin de mot. Voir la vidéo : https://youtu.be/pjssld0ad-I



Grotte du Père Noël, le 13 juin 2026

Participants : Géry (ESB) et 19 autres spéléos.

C’est une rare opportunité d’avoir une visite guidée de l’emblématique grotte du Père Noël

à Barvaux, dans le « Domaine des grottes de Han ».

Depuis que je fais de la spéléo, on en parle ... mais ... Achtung ! strikt verboden !!!

Domaine réservé aux scientifiques !

C’est bien fini depuis avril 2016 dès lors que le « Domaine des grottes de Han » y organise des guidages lucratifs pour touristes, sous-traité à « Spéléo-J » ...

Dans leur « très » grande largesse (!), il autorise les vrais spéléos à y entrer deux fois par an ... à un créneau horaire imposé !

C’est ainsi qu’une vingtaine de spéléos se sont retrouvés à ... 15h00 (!) sur le parking désigné.

Aurélien ayant dû annuler sa participation, c’est Johnny du GSCT qui m’accompagne.

Je retrouve sur place ma bonne copine Carine de « La Cordée ».

C’est Loran Haesen le maître de cérémonie du jour.

L’autre guide prévu ne viendra pas, on formera du coup un seul groupe.

« Découverte il y a plus de 50 ans Le 26 décembre 1964, une petite équipe de spéléologues était descendue au « Trou Picot » du Massif de Boine à Han-sur-Lesse afin d’étudier les chauves-souris...

En cette froide journée d’hiver, les conditions étaient idéales pour apercevoir de la vapeur d’eau sortir de la roche. Après un travail de longue haleine pour dégager cette entrée, leur émerveillement fut immense ! Remplis d’émotion et naturellement très impatients, ils se sont rapidement lancés dans l’exploration du plus beau de tous les cadeaux du Père Noël ! ».

« Située au cœur du parc animalier. Cette cavité du massif de Boine n’est pas connectée physiquement à la Grotte de Han (tout en faisant partie du même complexe hydrologique).

Caractéristiques. Grands volumes et salles très concrétionnées. Une descente dans des éboulis permet d’accéder à la galerie principale qui mesure 175 m de long et 40 m de large dans sa plus grande diagonale. La progression s’effectue majoritairement sur des éboulis qui sont par endroit particulièrement glissants (même pour des spéléos). La salle Blanche qui lui fait suite est le début des salles particulièrement bien décorées. Un pont de singe permet de franchir la galerie de la boue. Les visites ne sont autorisées que jusque la salle du Cobra (le reste de la grotte étant en réserve intégrale).

Dév. 2115 m Aucune difficulté technique. Temps d’une visite de 1h30 à 2h30 selon le temps consacré à la contemplation. Matériel : baudrier plus longes pour le passage du pont de singe et des parties sécurisées par des câbles »

« Un réseau très riche en chauves-souris... Une quinzaine d’espèces de chauves-souris vit dans tout le réseau souterrain de Han-sur-Lesse. Notons en particulier la présence de rhinolophes, une espèce très protégée ».

Petite navette jusqu’au haut grillage du parc animalier.

Puis, petite marche jusqu’à un chalet tout près de l’entrée de la grotte.

Une fois équipé, nous processionnons dans une profonde faille jusqu’à la porte blindée d’entrée ...

Des câbles acier pour se longer ... si on veut ...

Découverte de la féerie ! Contemplation !

Une explosion de concrétions magnifiques, gigantesques !



Un os de vache concrétionné ...

Mais aussi une bouteille de lait concrétionnée ... : elle servait de récipient collecteur d’eau pour les lampes au carbure !

Attention : c’est quand même vachement glissant.

En plus, il fait mourant de chaud. Pourtant, la température est identique à nos autres cavités. Loran nous avait prévenu ! Il n’y a pas d’explication à cette particularité !

La galerie principale de 175m de long est stupéfiante !

Deux ponts de singe permettent de passer au-dessus de la galerie de la boue.

Arrivée à la salle du Cobra.

Pas question d’aller plus loin ...

Petite variante sur le chemin du retour pour la visite de « la chambre à coucher » où

l’université de Namur y possède encore un gros entonnoir ...

Plus loin, une petite aragonite toute mignonne ..

Sortie après 3h00 de TPST et plusieurs belles rencontres pour notre carnet d’adresse ...

Retour super tard à la maison après cette journée vraiment inoubliable !


Géry




Carrière de Sprimont à Floreffe, le 31 mai 2026

Participants ESB : Géry, Manel

Arrivés sur place, je réalise effectivement que l'endroit est parfait pour une initiation à l'équipement à l'air libre, tout en restant à l'ombre avec, en plus, un accès facile au site.

Malgré l'orage de samedi soir, dont nous avons très vite saisi son effet sur l' endroit (une bonne trace d'un ruissellement important) et le fort potentiel de glissade, le terrain restait praticable.

On a premièrement commencé par l' initiation aux noeuds (huit double, noeud de pêcheur, noeud de chaise double, fusion, une petite démo de nœud Mickey qu'on utilise de moins en moins ( pour une même utilisation, le noeud de fusion consomme moins de corde ).

Géry a fait une belle démo comment préparer sa corde avec noeud de pêcheur à 1 mètre à peu près de l'extrémité et le noeud supplémentaire d'alerte qui est généralement un noeud simple.

Pour moi, il y avait 3 cordes à préparer : 38, 25 et 16 m ( si je me rappelle encore :D).

On a commencé  après à monter. J'ai demandé à Géry qu'il équipe la montée par précaution car le terrain était un peu glissant quand même. Heureusement, le câble est toujours là en bon état.

Une fois là-haut, on a commencé chacun à équiper sa corde. Pour moi c'était la mission d'équiper avec mise en place de  4 fractios.

Pour remonter et pour aller vite, on a chacun déséquipé le matériel mis en place par l'autre.

La séance  s'est très bien passée.

 J'ai vraiment apprécié !

 

à trés vite !

Manel

Trou Manto, le 3 mai 2026

Participants ESB : Géry, Arthur, John

Petit rapport de notre dernière sortie, à trois au trou Manto - Saint Etienne. C'est une grotte relativement rapide à faire, mais avec de belles voûtes concrétionnées, un beau puit, et des rampings bien étroits et bien amusants.

Comme souvent je rejoins Géry à Ottignies puis covoiturage jusqu'au point de rendez-vous. Avec une demie heure d'avance, nous avons largement de temps de manger une tartine avant l'arrivée de John vers 10h30.

On hésite un peu entre les différents chemins pour la marche d'approche, mais nous arrivons finalement à entrer dans la grotte aux alentours de midi (c'est fou comme il en faut du temps pour s'équiper !)

On progresse un peu, puis vient le temps pour que j'équipe une vire et un puit. L'équipement n'est pas forcément difficile techniquement mais un peu impressionnant au dessus du puit. On se rend compte après coup qu'il est possible de faire l'économie d'une sangle pour équiper le puit grâce à amarrage naturel (à noter dans le descriptif pour la prochaine fois).

On descend dans un beau puit qui fait au moins 10 mètres dans une grande salle. On peut partir farfouiller de plusieurs cotés, ce que John et moi faisons allègrement.

Au retour, John met en place une corde pour accéder à la salle du trône, où il y a de belles concrétions. On cherche un peu la sortie dans cette grotte labyrinthique, et Géry nous envoie John et moi sortir par le passage Saint Etienne. C'est un passage particulièrement étroit où l'on sent un vif courant d'air, suivi d'un laminoire. D'aucun prétendent que le passage aurait été élargi pour permettre un sauvetage, mais j'ai du mal à croire que le passage était encore plus étroit auparavant. John y perd même sa clé de grotte, que l'on retrouvera après un rapide allez-retour dans le laminoire.

Temps passé sous terre: à peu près 3h15.

Après, on passe bien sûr boire un verre au bar juste à coté du parking, c'est bien pratique !

C'est une grotte qu'on fait apparemment peu souvent au club, elle est pourtant très bien!

A plus,

Arthur